Convictions & Principes
Eléments clés de construction d'un monde qui progresse
Des convictions fortes
Sur l'humanité
L’être humain est bon, il cherche à donner le meilleur de lui-même.
L’intérêt de la vie c’est la découverte, la connaissance de et avec l’Autre (humain et au-delà) et la connaissance de soi à travers l’Autre.
La qualité et la diversité de nos relations fait la profondeur et la qualité de nos vies.
Sur la coopération
Ensemble, nous sommes capables de trouver les meilleures réponses à tous nos défis.
La coopération est un fonctionnement naturel qui distingue l’être humain et lui donne accès à une intelligence collective sans bornes.
Un contexte de sens, de confiance, d’autonomie et de responsabilité est bien plus riche qu’un contexte de défiance.
Sur le chemin pour évoluer ensemble
Il nécessite du cœur et du courage, de la conscience et de la maîtrise, de l’authenticité et de la dignité.
Des principes directeurs
Le recul et la responsabilité qu’apporte la conscience, mus par l’énergie positive du principe d’Amour, permettent de poser les principes directeurs d’Evolution
Adopter une logique « mieux-disant »
Adopter une logique de qualité et d’ambition plutôt que se contenter d’un positionnement « moins-disant » basé sur le prix est essentiel, pour les entreprises comme pour les services publics. Cette approche doit évidemment être partagée et soutenue par les acheteurs particuliers et entreprises.
Cette stratégie permet de renforcer notre attractivité, notre capacité à assurer la qualité des services vendus et d’avoir un impact positif sur les personnes et l’environnement.
L’investissement dans l’excellence est la clé pour produire des services intéressants, durables et rentables, tout en évitant les multiples effets négatifs de la course au moins-disant.
Refuser et réduire toutes formes de violence
La violence n’est ni compatible avec le niveau de conscience de notre espèce, ni avec la possibilité d’un avenir meilleur.
Elle est à chaque fois un aveu de faiblesse et d’échec ; la dernière réaction lorsqu’on se trouve à court de solution réelle. Elle ne peut que générer de nouvelles difficultés et n’apporte pas de réelle solution pérenne.
Nous devons apprendre individuellement et collectivement à l’identifier, la prévenir et l’éviter.
Réduire les grandes inégalités
Réduire les inégalités qui font le lit de multiples problèmes.
Les inégalités, de quelque nature qu’elles soient, génèrent de la frustration, des situations injustes et délétèrent. Elles entrainent des souffrances, des biais, des oppositions et des conflits.
Or nous voyons qu’elles ont tendances à s’accentuer (économiques, santé, éducation, sociales notamment).
C’est le propre d’une société évoluée que d’essayer d’améliorer la situation de chacun et de limiter les trop grandes inégalités, et ce dans une logique d’empowerment plutôt que de subventionnement palliatif ou de dictat des comportements.
Prévenir plutôt que subir
En prévenant les problèmes, nous pouvons nous éviter quantité d’efforts et de difficultés, de coûts financiers et d’autres nature, de solutions inefficaces, d’écueils prévisibles, de multiplication des impacts.
Pour agir, nous devons nous donner un cadre qui permette de dépasser la seule perspective du court terme, les intérêts et objectifs de résultat immédiats de quelques uns, tout en les prenant en compte afin de faciliter le changement, appréhender ce qui n’est pas toujours visible instantanément (échelle microscopique, impact dans le temps).
Notre fonctionnement sans cesse dans l’urgence annihile totalement nos possibilités. Il est impératif de sortir du seule mode « réaction et fuite en avant » qui nous dépasse totalement.
Traiter la source des problèmes
Agir superficiellement, traiter les seuls symptômes, souvent au fur et à mesure qu’ils se déclarent, est un jeu perdant.
Les jeux de pouvoir, les urgences liées à l’inaction font le lit de ces pratiques simplistes et trompeuses.
Cela conduit à déployer des solutions inadaptées, stigmatisantes et démagogiques parfois, à ne pas résoudre le réel problème et même à l’accentuer.
Si les actions à court terme sont souhaitables pour stopper une dérive, elles ne doivent pas empêcher de considérer et d’engager les actions de fond à mener.
Sortir de l'uniformité et des dogmes
Sortir de l’uniformité et des dogmes qui nous appauvrissent et nous bloquent.
Nos fonctionnements mais aussi nos innovations s’inscrivent dans un cadre normatif et informationnel qui les limite et qu’il faut pouvoir dépasser pour prendre en compte de nouvelles aspirations et répondre à nos nouveaux défis.
Le productivisme, la croissance, les sciences orthodoxes, le patriarcat, les règles établies, nos modes de vie… doivent pouvoir être questionnés sereinement pour les améliorer, compléter, transformer, afin de faciliter notre évolution.
La diversité, source de progrès est aujourd’hui mise à mal. Or la pensée unique ne peut nous épanouir.
Cesser de tout réduire à une fonction économique
La vie, l’humain, l’état, l’entreprise même, sont bien plus !
Cette approche erronée et délétère, considérant l’aspect économique en premier voire seul lieu de nos réflexions, nous conduit à prendre de mauvaises décisions.
Virage de consommation : achetons mieux !
Notre consommation façonne notre production et plus largement notre société et notre monde.
Pour protéger et développer nos emplois, privilégions dans nos achats la production qualitative et française.
Pour protéger notre environnement et notre santé, achetons local et écologique.
Pour un monde de sens : achetons éthique, équitable, durable, réparable, recyclable et utile.
Soyons conscients de l’impact derrière une consommation pratique en un clic.
Sortons de la consommation marketo-induite et mimétique de masse.
Achetons prioritairement français, européen.
Achetons aussi à nos partenaires mondiaux, mais de façon raisonnée et équilibrée.
Impact pour TOUS :
Lorsque des français achètent un produit ou un service étranger concurrent à celui de votre entreprise, c’est votre niveau de vie et votre emploi qui sont progressivement mais directement touchés.
Et même si vous avez un métier qui ne peut être délocalisé, le pouvoir d’achat des autres entreprises et français réduit votre propre potentiel.
Lorsque nous adoptons une consommation uniforme, nous achetons tous les mêmes choses et formons des monopoles dont nous devenons otages.
Lorsque nous faisons appel à un service qui rémunère ceux qui le produisent de façon inadaptée, nous participons à un système qui déclasse et dégrade d’autres français.
Simplifier et alléger la réglementation
Dans un monde complexe nous avons besoin de règles, mais aussi de pouvoir les appliquer sans y perdre sens ni efficacité.
Cependant, certaines règles, souvent introduites par des lobbys, viennent servir l’intérêt des certains acteurs par rapport à d’autres, fermer, créer de toute pièce ou monopoliser des marchés et méritent d’être révisées voire supprimées.
D’autres viennent ajouter de la complexité, normer à outrance au mépris du bon sens. L’étude de leur impact devrait permettre de les remettre en cause au regard de ce qu’elles apportent.
En outre, l’application des règles s’avère souvent complexe. Elle grève la capacité métier. Elle crée des pans entiers d’activités dont le poids par rapport à celui des activités directement productives peut interroger. Nous devons nous atteler à les simplifier, notamment à l’aide du numérique et de l’interconnexion des différents services de contrôle et d’accompagnement.
Il s’agit bien de simplification et non pas nécessairement de dérégulation. Le pragmatisme court-termiste ne doit pas nous conduire à faire sauter les garde-fous.
Conscience et exigence quant à nos impacts
Nous avons conscience des impacts sociaux, environnementaux, éthiques de nos actes et décisions. Nombre de constats en témoignent et montrent à quel point le déni et l’inaction nous amènent finalement à en faire les frais, parfois dramatiquement.
Pour améliorer nos vies, nous devons faire le choix exigeant et courageux dès que possible, de refuser le simplisme, le statu quo, les intérêts à court terme et la facilité.
Nous devons être capables de réagir et de décider plus rapidement, de planifier, de soutenir les acteurs responsables et volontaristes lorsque nous faisons le constat de la nécessité d’adapter les aspects défaillants de ce que nous avons mis en œuvre.
Dans la course à l’innovation ou dans la lutte pour sortir de situations économiques intenables par exemple, il peut être tentant d’avancer en se débarrassant des contraintes ou en minimisant les risques. Mais cette approche n’est bien souvent pas gagnante à moyen terme. Au final nous nous enferrons, comme dans un mensonge, une fuite en avant sans fin. Gardons l’esprit clair.
D’autres façons de faire sont possibles ! A nous de les explorer, de les inventer grâce à nos connaissances et notre créativité. La qualité et l’éthique ne coûtent pas nécessairement plus cher ! De multiples exemples nous le démontrent déjà.
Changer tient à une implication et une cohésion d’ensemble : des décisions politiques, des entreprises, mais aussi des consommateurs et citoyens. C’est une chaine d’actions responsables qui doit être mise en œuvre.
L’importance grandissante de la RSE, les lanceurs d’alerte, les mouvements citoyens vont dans ce sens.
Protéger la vie
Mieux nous inscrire dans notre environnement, protéger la biodiversité, respecter toujours mieux la vie.
La vie sur Terre est à la fois le phénomène le plus rare de l’Univers connu et d’une richesse prodigieuse. C’est un joyau absolu et fragile qu’il nous faut protéger et continuer à mieux considérer et comprendre.
Nous avons tendance à nous écarter de la et de notre nature progressivement, à tenter de la transcender.
Mais quoi que nous en pensions, nous en dépendons totalement et avons intérêt à entretenir la biodiversité pour les solutions et la protection qu’elle nous apporte.
En tant qu’espèce la plus impactante, nous sommes aussi responsables au premier chef de ce que nous faisons, à la biosphère planétaire et à notre propre humanité.
Décider doit être un acte largement partagé
Nous sommes à même de prendre nos propres décisions et capables de coopérer intelligemment.
Dès lors, nous avons peu intérêt à laisser un nombre réduit de personnes décider pour nous (encore moins si ce sont les mêmes qui s’expriment sur tout).
Cela revient à centraliser donc à limiter notre capacité à décider (en termes de quantité, rapidité et pertinence), ainsi qu’à réduire la richesse des points de vue et des idées, à mal prendre en compte les acteurs et contextes de terrain.
Le partager évite également les tentations néfastes du pouvoir.
Nous avons cependant besoin de représentants. La représentation et le pouvoir doivent de ce fait être ponctuels, réalisés au service des personnes représentées et en lien continu avec elles.
Régulation par l'état et les citoyens
Le libéralisme, la technologie, une personne « providentielle » seuls et autonomes ne peuvent régler tous nos problèmes. Croire l’inverse constituerait une position passive, naïve et dangereuse.
Le marché mu par la logique financière ultralibérale ne peut être laissé seul décideur.
La technologie dont certains usages se font de façon encore très immature (impacts non anticipés ni contenus, fonctionnements d’ensemble incompris, utilisation de ressources sans mesure…) ne peut pas non plus avancer et s’appliquer sans vigilance.
Tout système et outil nécessite une régulation pour assurer qu’il reste au service du bien de l’humanité.
L’utilisation que nous en faisons génère toujours des biais qui peuvent créer des inégalités, des conflits, des destructions, des aberrations. C’est un équilibre à trouver.
Pour s’en convaincre, il suffit de penser à la crise financière de 2007-2008, à tous les scandales liés à des situations où la logique financière ou technologique a prévalu sur l’intérêt général voire sur la vie, aux services qui reposent sur des conditions de travail et de rémunération dégradantes, et qui ont de très forts impacts sociaux…
Collaboration intergénérationnelle
Pour construire l’avenir, il faut parvenir à nous retrouver, jeunes et moins jeunes, sur une vision qui nous permette de collaborer.
C’est en nous mettant tous au service du meilleur pour l’humanité, dans toutes ses diversités de cultures et d’âge, que nous pourrons mieux marier les idées nouvelles et l’expérience.
Il n’est pas envisageable de décider sans les jeunes de ce qui constitue le contexte de leur avenir. Ils sont en outre certainement les mieux placés pour penser autrement le monde et y amener de nouveaux idéaux. Ils le montrent régulièrement par leurs manifestations et leurs implications. Beaucoup souhaitent infléchir fortement l’avenir que nous avons tracé, pour des raisons tout à fait entendables et louables. Ecoutons-les, aidons-les à réaliser leurs aspirations !
Intégrons mieux les jeunes dans le système établi, et mettons les forces du système au service des idéaux qu’ils portent.
Pour cela, valorisons et facilitons aussi l’expérience, l’emploi des « séniors », qui donnera tout son potentiel à la réalisation des idées nouvelles.
Donner toute leur place aux femmes
Les femmes ont un fonctionnement et des valeurs différents et complémentaires de ceux des hommes.
Elles ont de ce fait un rôle à jouer pour parvenir à inscrire nos vies dans un cadre toujours plus harmonieux et épanouissant.
Nous devons accompagner un mouvement de sortie réparatrice mais aussi constructive d’une histoire très inégalitaire, et d’intégration de la place et de la part féminines dans tous les aspects de nos vies.
Il s’agit de reconnaître et de mobiliser de façon équilibrée le meilleur de ce que peuvent apporter hommes et femmes.
